La liste noire des perquisitions s’allonge.

Aujourd’hui 4 décembre 2018, une nouvelle (23ème ?) perquisition dans le cadre de « l’association de malfaiteurs » a eu lieu au domicile d’Irène, une militante de très longue date contre la poubelle atomique.

Après trois heures, trois flics en civil (sans doute de la « cellule Bure ») l’ont dépouillée de tout le matériel informatique, des téléphones, de calepins de note… Les crimes commis ? Être engagé contre la transformation de ce coin de Meuse en décharge nucléaire. Objectif réel : intimider, faire peur, et tenter de créer de la division au sein du mouvement anti-nucléaire : « c’est le bordel chez vous » ; « vous devriez arrêter de fréquenter les gens de Bure » ; si vous avez été piratée il y a une semaine, « cherchez pas, c’est sans doute eux qui vont ont piraté »

Peut-être la « cellule Bure » a-t-elle besoin de justifier sa misérable existence d’espionne et de harceleuse des militant-e-s en faisant ces multiples perquisitions, totalement inutiles d’un point de vue judiciaire, mais qui sont une des armes de la guerre psychologique qu’ils mènent. De son côté, Irène persiste : « Jusqu’à mon dernier souffle, je continuerai à lutter pour dénoncer cette poubelle nucléaire ».

04/12/2018

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